The Hotel Westminster Paris

May 18, 2016

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The words rue de la Paix are synonymous with Parisian elegance for me. I have compared my recent trip to the French capital to my first trip so often because, for the first time since I was a teenager, I returned to the same neighbourhood where I spent my first few days in the city – the scene of the beginning of our love story. When I was a teenager, I was convinced there was nothing more glamourous than the Palais Garnier, the old opera house, and the Parisian department store Printemps. All of my Parisian dreams took place in their vicinity. But when I moved to Paris in my twenties, Montmartre was a much more affordable place to live. We were wonderfully happy in our tiny apartment on rough and tumble rue de Clignancourt. We have celebrated almost all of the milestones in our adult life at a small restaurant that we discovered when we lived there, even after we moved to le Marais years later. I have never forgotten my first neighbourhood, but all too often I have imagined that I wouldn’t feel comfortable among all of the designer boutiques and luxury hotels – I suppose that sometimes we all still feel the same way we did when we were teenagers, small and unsophisticated, and rue de la Paix, although I love it (or perhaps because I love it) is one of those places that can make me feel that way, like I will never really measure up to how wonderful it is. Or it did, until we stayed at the Hotel Westminster. The day of our arrival had begun with our getting drenched in a rainstorm while taking outfit photos – I was wet, windblown and miserable on the taxi ride to our new hotel. But sometimes, bad things happen just to make the good ones seem that much better, and that was exactly what happen that morning. The sun came out just as we arrived at the Hotel Westminster, where our signature suite was already waiting for us. I will never forget the feeling of walking through the door of our suite for the first time – inside, I found a room that might as well have been decorated with me in mind, complete with a marble fireplace, pastel-painted walls and gilded gold furnishings. The vintage books on the bookshelves were all written by my favourite French authors – there was almost a complete Dumas series among them – and a window that opened onto the magnificent courtyard where I could sit to read them. It felt like coming home, and any doubts I had were immediately banished – I wouldn’t just be comfortable on rue de la Paix, I would belong there. If I had my way, I would still be living in that suite at the Hotel Westminster, having pastries, juice and tea delivered fresh each morning to enjoy while I read my books, and taking lunch in the dark, cozy Duke’s Bar on the main floor. I had already loved the Hotel Warwick Champs-Elysees, but the Hotel Westminster stole my heart completely – I can’t imagine staying anywhere else in Paris now, and I doubt that I ever will, knowing that there is a beautiful suite with a white marble bathroom, a bed so big that even when I stretch out all the way I don’t touch the edges and that absolutely magical window just waiting for me. I’ve said it before and I will undoubtedly say it again – Paris is an incredibly special place, and there is nowhere else like it. For some people, that might mean that where you stay doesn’t matter – in fact, that’s what I thought when I was in my early twenties; that it didn’t matter where I stayed, as long as it was Paris. And to a degree, that’s true. Paris will always be Paris, no matter what hotel you’re in – but when the Hotel Westminster exists, why would you want to stay anywhere else?

Hôtel Westminster
13, rue de la Paix
01 42 61 57 46

Les mots rue de la Paix sont synonymes d’élégance parisienne pour moi. Je compare mon récent séjour à Paris avec mon premier voyage à la capitale souvent car, pour la première fois depuis mon adolescence, je suis retournée au même quartier où j’ai passé mes tous premiers jours en ville – le lieu du commencement de mon histoire d’amour pour Paris. En adolescente, j’étais tout à fait persuadée qu’il n’y avait rien de plus glamour que le Palais Garnier et le magasin Printemps. Toutes mes rêves parisiennes se déroulaient dans leurs environs. Mais lors de mon premier déménagement à Paris, j’ai vite trouvé que le loyer à Montmartre étaient beaucoup moins cher. Nous étions content dans notre petit appartement dans la rue (parfois tumultueux) de Clignancourt. Nous avons fêté la bonne partie des évènements marquants de notre vie ensemble dans un petit restaurant à quelques pas à cet appartement, même après que nous nous sommes installés dans le Marais. Je me rappelle toujours mon premier quartier, avec ses boulevards Haussmanniens, mais je me suis souvent demandée si j’y serai vraiment confortable, étant donnée tous les boutiques de créateurs et les hôtels de luxe. J’imagine que vous connaissez tous ce genre de manque de confiance en soi éphémère – parfois, face à certaines personnes ou à certains lieux, y incluse la rue de la Paix, j’ai toujours quinze ans et j’ai peur que je ne sois pas à la hauteur de quelque chose que je tiens en estime. Et pourtant, lors de notre séjour chez l’Hôtel Westminster, j’ai appris que ma crainte était sans fondement. Nous avons commencé le jour de notre arrivée à l’hôtel complètement trempé – nous prenions de photos sur le pont Alexandre III le matin quand, soudain, il pleuvait des cordes. J’étais mouillée, battu par le vent et, bref, misérable quand nous avons monté en taxi en direction de l’Hôtel Westminster. Des fois, il faut subir un expérience mauvaise afin de vraiment apprécier le bon. En sortant du taxi devant l’Hôtel Westminster, nous avons vu le soleil qui commençait à briller. Notre suite signature à la quatrième étage nous attendait. Je crois que je vais toujours me souvenir du moment où j’ai ouvert la porte pour la première fois – à l’autre cote, j’ai trouvé une chambre décoré exactement comme j’aime, avec une cheminée en marbre, des meubles dorés, tout peinturé et confectionné dans des couleurs pastels et douces. Les livres dans les étagères furent écrites par mes auteurs préférés – il y avait même presque toute une série le romans par Dumas, père – et, à côté de l’étagère, il y avait une grande fenêtre qui ouvrait sur la cour, où je pouvais m’asseoir pour lire au soleil. J’avais l’impression d’être chez moi, et toutes mes doutes sont disparu sur le coup – non seulement j’étais confortable dans la rue de la Paix, mais j’avais trouvé ma place dans cette rue iconique grâce à l’Hôtel Westminster. Si cela ne tenait qu’à moi, j’habiterai toujours notre suite signature, commandant des viennoiseries, du jus et du thé chaque matin comme petit déjeuner, pour que je puisse continuer ma lecture dans ma chambre, et prenant mon déjeuner chez le chaleureux Duke’s Bar. J’ai adoré l’Hôtel Warwick Champs-Elysées, mais mon cœur appartient à l’Hôtel Westminster – j’ai du mal à imaginer passer mes séjours à Paris autre part, sachant que la belle suite avec sa salle de bain en marbre blanc, son lit tellement grande que je ne pouvais pas toucher les deux côtes même quand je m’étirais et sa fenêtre de rêves, m’attend. Je vous l’ai dit souvent et c’est sûr que je vous le dirai encore – la ville de Paris est très spéciale et ne ressemble à aucune autre ville du monde. Pour certains, c’est-à-dire que peu importe l’hôtel que vous choisissez à la capitale – Paris reste Paris. J’avoue que c’est ça que moi je pensais, quand j’étais plus jeune. Et c’est vrai, jusqu’à un certain point – peu importe votre hôtel, vous allez adorer Paris. Mais quand l’Hôtel Westminster existe, pourquoi réserver un chambre ailleurs ?

Cee Fardoe is a thirty-something Canadian blogger who splits her time between Winnipeg and Paris. She is a voracious reader, avid tea-drinker, insatiable wanderer and fashion lover who prefers to dress in black, white and gray.

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